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[COMPTE-RENDU] PARIS – VERSAILLES !

Tweets de ‎@Sportaucarre 24 SEPTEMBRE 2018

Une semaine pile après notre Half Ironman à Nice, nous avons été invité par Aftershokz à participer à la fameuse “grande classique”, la course Paris – Versailles. Nous étions curieux de découvrir le parcours pour la première fois avec la fameuse côte des gardes (2100m avec un pourcentage moyen de 6,2%) et le dénivelé positif cumulé de 330m.

 Après l’Ironman 70.3 nous avions décidé de nous reposer presque totalement (et d’abuser des restaurants et autre nourriture bien grasse), nous sommes donc allé courir une fois pour dégourdir les jambes. Nous arrivons au départ avec la prépa de notre half dans les jambes mais pas du tout une prépa spécifique pour cette course. 

La veille de la course, première mauvaise surprise, je me rends compte qu’il n’y a pas de SAS pour cette course. Vu le nombre de participants attendus (25000), je sens que ça va bien être galère pour le slalom entre les participants… Il existe en fait un système qui fait partir 320 coureurs chaque minute (mais sans prendre en compte le niveau des participants). 

Nous arrivons donc le Dimanche matin assez tôt pour espérer partir dans les premières vagues. En rentrant sur la ligne de départ à 9h15 (pour un premier départ à 10h), nous sommes néanmoins très loin d’être dans les premiers. 

Nous partirons finalement à 10h37 dans la 35ème vague. Je trouve vraiment dommage de ne pas proposer de SAS pour une course si populaire. Les gens doivent au final venir tous plus tôt en tablant sur un départ aux alentours de 10h alors que, dans les faits, l’attente est très longue entre les vagues.

 Avant le début de la course, nous avions décidé de faire le parcours ensemble. Lors des premiers mètres, on sent que ça va être une course galère à cause du nombre de personnes présentes sur le parcours.

 Les 5 premiers kilomètres sont plats et nous avons déjà les jambes lourdes, on a du mal à se mettre dans la course (la semaine d’abus alimentaire se fait ressentir  ). On est aux alentours de 4:30/km au kilomètre alors que nous voulions plutôt partir sur du 4:20/km.

 Commence alors la côte des gardes, on essaye de maintenir une allure constante et de faire des plus petites foulées. Etonnement, ça se passe assez bien même si il faut avouer que 2km à 7% c’est LONG (on est à 5’26 durant les deux km de la montée). Problème, beaucoup de personnes marchent dans la côte des gardes et la route n’est pas super large à certains endroits… ça devient une grosse galère de slalomer, d’éviter les gens à l’arrêt, de ne pas tomber….

 Après la côte, on essaye de reprendre un rythme vers les 4:30/km. C’est à partir de ce moment-là qu’on commence à se sentir un peu mieux. On allonge dans les descentes et on est déjà au 12ème km. Au 13ème km, dernière difficulté avec la côte du cimetière, puis on décide d’accélérer à la fin pour finir sur une allure plus proche des 4:20/km. Les derniers 1200m sur l’avenue de Paris sont en faux plat montant, mais on remet un coup de boost pour finir le dernier kilomètre en 4:00/km.

 On passe la ligne d’arrivée ensemble en 1:16:02 ce qui nous classe à peu près 1670/21700. Nous ne nous sommes pas mis dans le rouge et nous n’avons pas tout donné, mais vu la forme des jambes sur la première partie de course on est déjà content de nos temps. Au final, le parcours est assez intéressant car c’est rare de faire une course avec autant de dénivelé à Paris. En revanche, je pense que ça sera la dernière année qu’on prendra le départ car l’absence de SAS et la galère le long du parcours pour doubler les gens est vraiment un problème. 

Durant la course nous avions aussi l’occasion de tester le casque aftershokz trekz air ! Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un casque bluetooth à conduction osseuse. Qu’est ce que ça veut dire ? Le casque vous permet de téléphoner et d’écouter  votre musique durant vos séances de sport. La conduction osseuse se fait par les deux transducteurs qui émettent des mini vibrations sur les os des joues, tout en laissant les oreilles totalement libres. Le casque ne rentre donc pas directement dans les oreilles et permet comme ça d’entendre les bruits extérieurs pour plus de sécurité tout en pouvant écouter la musique.

 Aftershokz Trekz Air

 Moi qui n’ai pas l’habitude des casques mais plutôt des écouteurs, c’était un peu particulier au début d’avoir un casque qui émet de la musique mais pas directement dans les oreilles. Le son est bon et c’est vrai que c’est un gros avantage d’entendre les bruits extérieurs en écoutant sa musique en même temps. On peut même augmenter le volume avec moins de risque pour l’audition.

 Au moment du départ, avec les bruits des enceintes et des runners, il était en revanche difficile d’entendre la musique. Par contre, dès le départ donné, le son était top et le casque est confortable. Rien à voir avec des casques pleins qui peuvent compresser les oreilles, le casque ici est léger et ne bouge pas pendant le run.

 Si vous êtes un adepte des casques, je vous conseille d’essayer ce principe par conduction osseuse du aftershokz trekz air car c’est assez novateur. Si vous êtes en revanche plutôt du côté de la team écouteurs, c’est assez dur de s’habituer au changement.

 On vous donne donc rendez-vous pour une des dernières courses de l’année dans deux semaines : le Run in Lyon ! L’idée sera un peu la même que pour Paris-Versailles, capitaliser sur notre prépa half ironman et passer un bon weekend dans notre ville de Lyon 

 

 


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